Mais qu’il est commode ce virus ! [par Liliane Doger-Ledieu]

Il va être temps, grand temps de creuser pour trouver LA vérité, et pour cela de toute urgence éteindre la télé.
Tout est faux ! Les médias nous font vivre dans une réalité fictive. Ils détruisent la structure de la société. Toutes les règles sont mises à bas. On ne sait plus où est le bien, où est le mal. Les gens sont perdus, en état de confusion mentale et ainsi, arrivent doucement à la soumission. La peur ! La peur du virus, la peur de l’amende, induite par l’inquisition médiatique politicienne réussit à soumettre toute une société à accepter l’inacceptable. Enfermement par couvre-feu et confinement, mesures totalement infondées, on ne le redira jamais assez, aberration largement expliquée par les plus grands spécialistes de la santé, intègres, sans conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques, dont les paroles, à peine prononcées, sont immédiatement censurées. Et que dire de la propagande effroyable concernant les enfants qui vont tuer leurs grands-parents s’ils les embrassent !
Il faut creuser. Creuser pour identifier les raisons du mal-être ainsi que les personnes à l’origine du désastre, leur idéologie génocidaire.

Oui, nous sommes en guerre, véritablement, mais pas contre un virus. Nous sommes en guerre contre une gouvernance mondiale, représentée par une poignée de personnes appartenant toutes à la haute administration, la justice, les médias, la classe politique, très habiles à conserver le pouvoir et surtout à créer des oppositions factices. Cet apparent conflit gauche/droite qui fait semblant de s’affronter sur l’échiquier politique alors qu’en réalité ils sont tous proches de l’idéologie mondialiste. Ces idéologistes qui vous parlent de souveraineté européenne au lieu de défendre celle de La France, ceux qui font pousser toutes les réformes sociétales auxquelles, pour la plupart, les peuples sont opposés, par exemple la promotion du transgenre.
Un petit groupe est en train de mettre en place le contrôle total du fonctionnement de la société avec comme idéologie de faire émerger un projet totalitaire en créant “un homme nouveau” privé de sa culture, privé de ses racines, privé même de son identité biologique. Plus de sexe biologique. On peut être un homme, une femme, tout est possible ; (ce que j’ai tenté de soulever dans ma chronique sur l’écriture inclusive).
Il y a aussi la volonté de faire table rase du passé (encore un parallèle avec “1984” de George Orwel. À quand la destruction de tous les livres d’histoire et leur réécriture ?).
Les “mondialistes” s’infiltrent en utilisant la manipulation de l’opinion publique sous couvert de nobles causes telles que l’anti-racisme, l’égalité, la lutte pour la planète. Fameuse lutte pour la planète, la plus énorme hypocrisie jamais vue ! Et si de surcroît le peuple pouvait se sentir coupable ? Quelle aubaine ! Ce serait un plus pour le rendre obéissant.

Stupéfiante fabrique du consentement

Bien sûr qu’on voudrait la sauver la planète et la transmettre telle qu’on l’a reçue ! Nous, les Français qui polluons à raison de 1 %… Comment se fait-il d’ailleurs que les militants écolos ne critiquent jamais des pays comme la Chine par exemple, responsable de 30 % des émissions de CO2 et n’exigent pas de celle-ci un changement d’économie ? (C’est une idée ou c’est réellement plus précisément les peuples occidentaux qui sont visés ?)
Comment se fait-il, et ce n’est qu’un exemple, que nous n’aurons bientôt plus d’autre choix pour nous déplacer que d’utiliser des véhicules électriques ? Alors que leur fabrication nécessite l’emploi d’énormément d’eau, sans parler de l’extraction de métaux rares préparés dans des fours à 400°. Résultat : consommation du double d’énergie pour la fabrication d’un véhicule électrique par rapport à un véhicule thermique. Beaucoup de sale pour faire du propre ! Quant à savoir où on ira chercher l’électricité nécessaire et ce que l’on fera des batteries usagées, alors là…
Hélas cette énorme hypocrisie cache une réalité dont on entend beaucoup moins parler, l’épuisement des ressources naturelles et leurs conséquences pour la société. Le véhicule électrique y contribue largement.

Mais revenons à nos moutons avec le transfert de certains militants “venus d’ailleurs” qui ont trouvé dans l’écologie (devenue politique donc) un moyen de faire passer leurs idées. Un nouveau modèle social est prôné : passage à un système de gouvernance internationale tout en affaiblissant les peuples avec des réformes sociétales et des ruptures sociales. Plus de nation, plus d’histoire, plus d’identité, revenu universel. Tous pareils et basta !
Tout cela très bien réfléchi, parfaitement structuré, avec des soutiens financiers et politiques, et bien sûr relayé par les médias.
La stratégie est subtile. La distraction prépare le terrain par hypnose (émissions, séries télé, etc). Création d’un problème pour mieux le résoudre. Jouer sur le besoin d’appartenir à un groupe (si tu ne mets pas ton masque tu es banni du groupe). S’adresser au public comme à un enfant en bas-âge. Faire culpabiliser, finalement c’est de votre faute, vous avez mal agi, vous êtes punis. Remplacer la colère par la culpabilité. Appliquer une stratégie du différé, on s’occupe de la pandémie, le reste on verra plus tard. Stupéfiante fabrique du consentement !
Nous sommes victimes d’une nouvelle forme de guerre, hors limites, menée par des moyens indirects : finance, médias, idéologie qui vise à détruire les nations de l’intérieur. Face à cette menace hors normes nous n’avons pas le choix. Nous devons résister penser et agir. Résister d’abord en refusant la peur et maintenir le lien social sans lequel il ne peut y avoir de combat.

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