Viti monde du 8 septembre 2022

Grise mine néo-zélandaise

La bulle est crevée. Finalement, le gouvernement néo-zélandais a accédé à la demande européenne de considérer la dénomination Prosecco, comme une dénomination d’origine et non comme le nom d’un cépage dans le cadre de la négociation d’un accord de libre-échange… La gueule de bois est donc pour les producteurs de “prosecco” australiens (200 M $ de chiffre d’affaires) qui exportent leurs bulles vers la Nouvelle-Zélande (pour 3,5 M $ de CA) et refusent, pour l’instant de renoncer à l’usage du nom. Au début de l’année, ce sont les vignerons français qui s’étaient vus interdire l’appellation vermentino, nom de cépage protégé par deux appellations italiennes. Et remplacé depuis par Rolle.

Petit creux dans les grands vins ?

Pour la première fois depuis juin 2020, les index Liv-ex accusent un léger repli. C’est – 0,3 % pour le Liv-ex Fine wine 100, après une progression de 36,1 % au cours de 24 derniers mois, de 0,9 % pour le Liv-ex 50 (les grands Bordeaux), 1,1 % pour le Rhône 100… Prémices d’un décrochage à venir ou simple effet du changement de parité entre le dollar et l’euro ?

Bien placée

Ce sont les États-Unis qui sont toujours les plus gros consommateurs de vin au monde (en volume total et non par tête) avec 33,1 millions d’hectolitres consommés. À la deuxième place figure la France avec 25,2 millions d’hectolitres juste devant l’Italie avec 24,2 millions d’hectos. L’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Chine suivent.

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