Scandale d’État ?

Enfin arrivé, ce livre commandé six semaines plus tôt ! Aussitôt reçu, aussitôt dévoré.
“Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?” J’avais hâte, en effet, de connaître plus en détails ce que le professeur Christian Perronne avait tenté de dénoncer lors de trop brefs passages télé ou radio. Passages qui de rares, sont devenus inexistants, les dites chaînes ayant certainement été rappelées à l’ordre…
Ce professeur, aujourd’hui chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches, a été, pendant quinze ans, l’un des principaux conseillers, en matière de santé publique, de plusieurs gouvernements. De quoi tout de même prendre ses propos au sérieux !
Il est question dans son ouvrage des mensonges avérés de l’État au sujet des masques et des tests, de l’attentisme du Conseil scientifique, des conflits d’intérêts, du confinement “qui confine à la bêtise”, de la chloroquine dont la moitié de la planète dit qu’elle est efficace, de la destruction programmée de l’hôpital…
Christian Perronne décline avec force et férocité l’incompétence et l’arrogance de nos dirigeants au service, encore et toujours, de la financiarisation, alors qu’il est question cette fois-ci de vie ou de mort de milliers d’individus !
On comprend, au fil des pages, le mépris que le fameux Conseil scientifique (créé par l’Élysée) a réservé aux résultats de l’étude du professeur Raoult ainsi qu’aux statistiques venues du monde entier. En effet, ce formidable Conseil scientifique qui se veut “un groupe de personnes indépendantes” est en réalité composé de membres tous plus ou moins en relation avec les grands laboratoires. Certains experts se voient attribuer des sommes faramineuses de l’industrie pharmaceutique, qui pour participer à des congrès scientifiques, qui, concernant certains virologues, pour travailler au développement d’un vaccin contre le Coronavirus. Les noms, les chiffres, tout est dit. On comprend mieux leur lenteur, leurs explications foireuses s’agissant de la nécessité d’un protocole d’enfer quant aux études d’un traitement, pas du tout comme le protocole du “hippie Raoult”. On comprend tout à fait aussi comment et pourquoi la chloroquine a pu être interdite non seulement à la vente mais également à la prescription !
Entretenir la peur …
Le professeur Christian Perronne dénonce tout ce qui n’a pas été dit sur ce scandale d’État et son témoignage est pour le moins inquiétant. Inquiétant parce qu’il nous montre, une fois de plus, que nous avons des amateurs à la tête de l’État (ce qui n’est pas un scoop), mais surtout parce que nous constatons atterrés qu’aucun personnage politique n’a repris et encore moins soutenu le témoignage de Christian Perronne ! Oui mais bon, faut pas pousser non plus, c’est trop grave là, on ne sait jamais…
J’ajoute que ce livre paraît chez Albin Michel, éditeur indépendant si je ne m’abuse, et pourtant distribué à grande échelle. À bon entendeur.
Alors maintenant ? Maintenant les plus grands spécialistes (j’entends par là les professeurs et médecins de terrain, les vrais, ceux qui n’ont pas balancé par-dessus l’épaule le serment d’Hippocrate pour aller se prostituer auprès des laboratoires pharmaceutiques) s’accordent à dire que non, l’épidémie ne reprend pas, non, il n’y a pas de deuxième vague. Les chiffres dont nous assène en boucle la boîte à blaireaux, j’ai nommé la télévision, quant au nombre de “nouveaux cas” en hausse, ne sont en vérité que le résultat de dépistages inexistants auparavant. La réalité se mesure au nombre d’hospitalisations… en baisse.
Alors quoi ? Alors ma foi, le Covid a bon dos. Finalement il est bien pratique et l’objectif est clair : entretenir la peur. Seule la peur, hypnotiseuse, empêchera des manifestations puissantes, percutantes par le nombre de participants. Et la course au vaccin, engagée à coups de milliards, fameuse inoculation qui rapportera des centaines de milliards aux fabricants ! Et ce masque émérite dont le prix a été miraculeusement multiplié par sept, pour le moins, du jour au lendemain. Il n’est que le reflet, l’assurance, le contrôle du degré d’obéissance. La taille des alvéoles par rapport au virus est comparable à une cavité de trois mètres de diamètre dans laquelle on voudrait empêcher le passage d’une souris ! Il aura au moins permis à la marque Louis Vuitton de s’afficher sur la face hautaine de Biquet Premier. Lamentable !
Je veux croire que les Français ne sont pas des moutons. La France ce n’est pas cela !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *