La censure

Synonyme de “blâme” ou “condamnation”, la censure est le contraire de “démocratie” et “liberté”. Elle ne date pas d’hier. “La censure épargne les corbeaux et tourmente les colombes” dixit Juvénal, poète satirique Romain de la fin du 1er siècle. La loi de l’état d’urgence votée en 1955 permet au ministère de l’Intérieur et aux préfets de “prendre toute mesure pour assurer le contrôle de la presse et de la radio”. Ils n’ont pas fort à faire, la majorité des grands médias appartenant aux plus grosses fortunes du monde !  
L’article 11 de la déclaration de 1789 stipule “La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme”. Mais plus loin on peut lire aussi “Tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi”. Ah bon ? On va nous faire croire que cette précision est protectrice ! On va décider pour nous de ce qui nous fait du bien ou du mal ! Disons-le tout net, l’expression libre n’est pas un droit absolu ! La censure avance, tel le chevalier sans peur et sans reproche, sous couvert de protectionnisme, afin de nous faire comprendre ce que nous devons regarder ou lire pour rester en bonne santé mentale et physique.
La question que je me pose est : qui a le droit d’émettre une opinion ? Ça dépend… Si l’opinion va “dans le bon sens” on lui fera de la publicité, ce qui n’en fera pas pour autant LA vérité. Les autres, fermez vos gueules !
Nous en arrivons aussi au stade dramatique de la censure que l’individu s’applique à lui-même par peur d’être éjecté d’un groupe ou montré du doigt. Cette ostracisation que les “politiques” redoutent tant, préférant humer l’ambiance avant de se prononcer sur des sujets graves parce qu’il faut aller dans le sens du plus grand nombre… 

Maintenir la peur

Tout ceci pour en venir au documentaire “Hold Up” qui, dès sa sortie, a fait l’objet d’un “dézingage” dans les règles de l’art sur toutes les chaînes de télévision. En attendant, même si l’on n’adhère pas forcément à ce film dans sa totalité, il a le mérite de soulever des questions restées volontairement tues dans tous les médias. Si certaines explications peuvent paraître floues, il est une vérité incontestable jamais mise en exergue auparavant : la gestion de la crise sanitaire est organisée uniquement par et pour les intérêts bien cachés des plus grands laboratoires pharmaceutiques qui eux-mêmes graissent la patte des seuls médecins dont la parole est prise en compte.  
“Hold Up” interpelle aussi sur la possible existence d’un gouvernement mondial (difficilement contestable) et l’échafaudage de longue date d’un plan machiavélique. Le but : asservissement et traçage de la population. Le moyen : inoculation de nanoparticules permettant le traçage grâce à la 5G. Premier objectif : instaurer et maintenir la peur d’un virus.  
Deuxième objectif : amener la population au vaccin sur le principe du volontariat dans un premier temps. Puis, dans un deuxième temps, rendre le vaccin obligatoire. Il va de soi que pour arriver à cette finalité aucun traitement ne doit être trouvé (surtout s’il ne rapporte rien). Donc, interdiction de la chloroquine, en excluant du débat les plus grands professeurs d’une façon éhontée et inacceptable !
Il est permis et surtout conseillé de comprendre, tant qu’il en est encore temps, que nous devrons justifier de la vaccination à l’avenir pour avoir accès à TOUT, y compris pour nous déplacer.  
D’où évidemment cette question également soulevée de la fabrication du virus…  La réflexion et les débats sont ouverts ! 

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